Comment bien organiser votre dressing et maximiser vos espaces de rangement


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Est-ce que vous trouvez que votre penderie est trop petite ou que vos piles de vêtements ressemblent à la tour de Pise? Oui? Ne vous inquiétez pas vous êtes au bon endroit, dans cet article, nous allons explorer des astuces pour optimiser l'espace de rangement de votre dressing. Vos vêtements n’auront jamais été aussi bien organisés!

 

Le dressing : Une histoire d’amour

Le dressing c’est en général une pièce dédiée à nos vêtements et accessoires, il est devenu incontournable et adoré par beaucoup. Mais évidemment, tout le monde ne peut pas avoir une pièce entièrement dédiée à ses vêtements et donc quand on parle de dressing on pense souvent juste aux armoires ou commodes de rangement. Dites moi; lorsque vous avez cherché une maison ou un appartement, est-ce que c'était un de vos critères? Pour moi, c'était essentiel de m'assurer d'avoir suffisamment d'espace pour mes affaires. Même si nous n'avons pas une pièce dédiée pour le dressing, nous avons imaginé nos penderies pour qu'elles répondent au mieux à nos besoins.

Souvent, on a de belles armoires ou une belle pièce, on prend soin de mettre de jolis meubles en place mais nos vêtements sont en désordre à l'intérieur. Vous vous reconnaissez là? Mais il existe des astuces simples pour garder cet espace visuellement agréable et surtout très pratique.

 

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Comment ranger et optimiser votre dressing?

1. L’étape du tri

 

La première étape pour optimiser votre dressing c’est de faire du tri. Ce conseil s'applique au dressing comme il s’applique à n'importe quelle pièce de la maison. Garder des vêtements que l'on ne porte plus ou "au cas où" n'est pas une bonne chose. Videz tout votre dressing et mettez tout sur le lit par exemple, cela vous permettra de visualiser l'ensemble de vos possessions. Concentrez-vous sur vos pièces préférées, celles qui, comme le dit Marie Kondo, vous mettent en joie.

Soyez honnête avec vous-même. Ce qui ne vous va plus doit être vendu ou donné. Garder des vêtements en espérant perdre du poids ou pour d'autres raisons n'est pas une bonne raison. Parfois, on a l'impression que notre dressing est trop petit alors qu'en réalité, nous avons tout simplement trop de vêtements.

Il ne s'agit pas de tout jeter, mais de garder ce dont vous avez réellement besoin et que vous utilisez. 

Certaines pièces peuvent être gardées car elles sont sentimentales. Par exemple ce tshirt qu’on portrait pour la naissance de notre enfant ou cette chemise qu’on a acheté durant un merveilleux voyage. Garder quelques-unes de ces pièces c’est possible mais on en fait une boîte spéciale; la boîte sentimentale. Ce sont des vêtements que l’on ne portent plus mais dont on ne peut se séparer. Le tout c’est d’être raisonnable.

 

2. Le désencombrement

 

La deuxième étape c’est le désencombrement et c’est l’étape la plus importante si vous voulez que l’ordre perdure. Ici, il faudra bien faire attention de faire sortir de votre maison les vêtements dont vous ne voulez plus. Pourquoi? Parce que si vous les mettez dans l’entrée ou au garage et bien ils vont rester dans votre esprit et cela vous encombrera quand même. Tant que ca ne sort pas de la maison ca reste de l’encombrement et de la charge mentale. 

Ce que je conseille c’est de donner au maximum. Pour ça vous pouvez utiliser des applications de dons comme GEEV ou alors directement à des associations comme Emmaüs ou l’armée du salut

Si vous souhaitez vendre vous pouvez bien évidemment mais choisissez des articles qui ont un peu de valeur et dont vous êtes sûr qu’ils vont partir. Si vous ne parvenez pas à les vendre en quelques semaines, considérez peut-être de les vendre pour ne pas que cela s’ajoute à votre charge mentale.

Si vous chercher ou donner et vendre en Alsace je vous laisse lire l’article suivant: 

Où donner et vendre en Alsace

 

3. Le rangement

 

Une fois le tri effectué, catégoriser vos vêtements. Les t-shirts avec les t-shirts, les jeans avec les jeans, les robes avec les robes, etc. Pensez à ce que vous utilisez le plus souvent et placez ces pièces à hauteur des yeux. Les vêtements que vous portez moins fréquemment peuvent être placés en haut ou en bas.

Définissez votre mode de rangement préféré : pliage ou cintre. Je vous conseille de suspendre vos pièces fragiles comme les robes, les chemises et les blouses. Les pantalons et les t-shirts peuvent être pliés. Plus il y a de penderies, plus le rangement est rapide, mais cela prend de la place.

Pour une penderie visuellement agréable et facile à utiliser, rangez vos vêtements du plus court au plus long et/ou par couleur. Cela vous aide à vous repérer facilement quand vous cherchez une pièce particulière.

Pour optimiser l'espace, pliez vos vêtements à la verticale ou avec une variante comme la méthode “bouche”. Cette méthode permet de voir tous vos vêtements en un coup d'œil et de ne pas déranger les autres pièces quand vous en prenez une. Pour apprendre à plier verticalement, n’hésitez pas à vous procurer le livre de Marie Kondo: La Magie du rangement. Elle vous y apprend sa méthode de pliage en plus de vous donner pleins d’autres conseils sur le désencombrement et le rangement.

Utilisez des séparateurs dans vos tiroirs pour éviter que les choses ne se mélangent, par exemple pour les sous-vêtements. Vous pouvez beaucoup plus facilement les catégoriser avec des séparateurs.

Si vous manquez vraiment d'espace, séparez vos vêtements par saison. Rangez ceux que vous n'utilisez pas dans de grandes boîtes ou des sacs à aspirer et stockez-les dans un endroit disponible. Cela libère de l'espace pour vos vêtements de saison, facilitant ainsi leur organisation.

 

Pour un dressing toujours frais et parfumé, essayez cette astuce DIY : un petit sachet de riz avec quelques gouttes d'huile essentielle et quelques fleurs séchées, à suspendre à un cintre ou à poser dans un tiroir.

Si vous voulez en savoir plus sur Marie Kondo je vous laisse lire l'article suivant: 

Les 3 grands principes que j’ai retenus de Marie Kondo (et que je vous conseille)

 

Une fois que vous aurez trié, rangé et optimisé votre dressing, vous apprécierez le travail fourni chaque jour. Une organisation bien pensée est plus facile à maintenir si chaque chose a une place dédiée. Adoptez des habitudes de pliage et de rangement au fur et à mesure. Peu importe l'espace que vous avez, trouvez le rangement optimal qui correspond à vos habitudes de vie.

Astuces rangement et organisation

 

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21/01/2020

Comment faire un maximum de choses même quand on n’est pas motivé ?

Comment se motiver

Vous aussi vous êtes parfois super motivés et d’autres fois pas du tout ? Un psychologue américain, BJ Fogg, propose une méthode pour avancer malgré le manque de motivation.

C’est très simple : lorsqu’on a la flemme (pour dire clairement les choses), au lieu de culpabiliser ou de chercher à se forcer, mieux vaut en tenir compte et se simplifier la tâche au maximum.

 

On ne peut pas se forcer en permanence à changer son comportement

Réaliser une tâche, aussi diverse soit-elle, nécessite un minimum de motivation, sans quoi on risque tout simplement de ne pas la faire et donc de procrastiner.

Pour rappel, la procrastination est le fait de toujours remettre à plus tard les choses à faire. Rassurez-vous, cette tendance est naturelle et donc très répandue.

 

Nous avons donc deux choix pour changer :

  • soit on arrive à augmenter sa propre motivation, on se force même quand on n’a pas envie
  • soit on fait en sorte que la tâche à faire soit la plus facile possible, comme ça, plus d’excuse pour ne pas la faire

Lorsque j’interviens chez les particuliers, nous cherchons justement à rendre le rangement le plus facile possible car on sait bien qu’être motivé à ranger en permanence relève de l’utopie. Si l’on a trop de gestes à faire pour ranger un objet, il y a de grandes chances qu’on le pose au premier endroit accessible au lieu d’aller le ranger à sa place.

D’après BJ Fogg, on commet souvent l’erreur de vouloir changer son comportement. En se disant qu’il suffit de se motiver, cela peut fonctionner à court terme mais pas dans la durée.

Pour créer de bonnes habitudes sur le long terme, tout miser sur la motivation est très souvent voué à l’échec. Il faut donc intervenir à la source et trouver pourquoi on n’a naturellement pas envie de faire la tâche en question.

Dans le cas du rangement, il y a deux causes majeures :             
- il y a trop de gestes à effectuer pour ranger   
- l’objet n’a pas de place attitrée et on ne sait pas où le mettre.             

 

desordre placard

 

Les vagues de motivation

Il nous arrive à tous d’avoir des élans de motivation. Dans ces moments, on arrive à faire plein de choses, on est hyper motivé. Mais cet état ne dure pas longtemps.  C’est ce que BJ Fogg appelle la vague de motivation (motivation wave).

Lorsque cette vague est haute, on peut faire un maximum de choses. Mais quand cette vague diminue, toutes les tâches compliquées nous rebutent et on ne fait que ce qui est le plus facile.

Il faut donc bien garder à l’esprit que la motivation fluctue et c’est tout à fait normal. On ne peut pas être au top en permanence. Alors, au lieu de lutter contre cette tendance naturelle, mieux vaut faire avec et s’y adapter.

 

 vague de motivation

 

Anticiper au mieux les choses à faire

Comment faire ? Tout d’abord, il faut profiter de sa « vague » de motivation pour faire un maximum de choses, notamment celles qui vous rebutent. Ainsi, lorsque votre motivation diminue il vous sera plus facile de continuer car le gros du travail est déjà lancé.

De plus, lorsque vous n’êtes pas motivé, si vous parvenez à faire au moins de toutes petites actions, c’est toujours ça de pris. Cela marche pour des choses à faire de manière ponctuelle mais aussi pour des habitudes que vous voulez mettre en place sans y parvenir.

Un exemple : vous aimeriez vous mettre au sport et en faire de manière régulière.    
Parfois vous ferez une séance de sport sans aucun souci, et parfois vous n’en aurez pas du tout envie. Dans ce cas, au lieu de faire une séance complète, fixez-vous un temps très court, par exemple 5 minutes.

 Au bout de ces 5 minutes, peut-être que vous n’avez vraiment plus envie de continuer.

Mais comme le plus difficile est de commencer, une fois lancé, vous vous sentirez sans doute plus motivé et il se peut que vous arriverez à faire bien plus que les 5 minutes initiales.

Quoi qu’il en soit vous serez toujours gagnant ! Si vous vous êtes arrêté au bout de 5 minutes, vous aurez au moins fait quelques minutes de sport au lieu d’aucune.

 

On simplifie les tâches au lieu de changer son comportement

Pour faciliter ces quelques minutes à faire, il faut profiter des moments de motivation pour mettre en place tout le nécessaire.  Cela permet de n’avoir aucune excuse au moment de commencer.

En reprenant l’exemple du sport, si on le fait chez soi on peut préparer le matériel nécessaire, faire de la place, choisir une tenue appropriée,… bref tout ce qui pourrait éviter de reculer lorsqu’on aura une baisse de motivation.

Le but est vraiment de pouvoir avancer par très petits pas, ce qui est mieux que de ne pas avancer du tout.

Si une tâche est trop compliquée et donc que vous la repoussez sans cesse, il faut la simplifier, la décortiquer au maximum pour avancer progressivement.

Nous sommes paresseux par nature et l’effort du moindre geste aide vraiment.

 

Se motiver, étapes par étapes

 

Je trouve cette approche très intéressante car elle déculpabilise. Quand on remet les choses à plus tard, on se sent coupable et on peut s’en vouloir de ne pas avoir réussi à se motiver.

Avec ces conseils, on s’organise pour réussir à tout moment à faire des petites tâches, et peut-être même à mieux tenir ses bonnes résolutions ? Qu’en pensez-vous ?

 

 

 

 

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Tout en ordre

03/06/2019

Comment désencombrer quand le reste de la famille ne se sent pas concerné ? (partie 2)

Comment faire pour que vos proches prennent conscience du bien-être qu’apporte une maison bien ordonnée ?

En gardant bien à l’esprit que chacun a sa propre vision des choses, il est déjà plus facile de comprendre les attentes des autres. Mais celles-ci ne correspondent bien souvent pas aux nôtres. Comment faire pour les concilier au mieux ?

 

On communique

La communication est bien souvent la clé pour résoudre des litiges de manière générale.

Il y a plusieurs raisons qui poussent à tout conserver :

  • les objets peuvent rassurer et constituent une stabilité : eux sont toujours là, ils ne bougent pas
  • les objets nous rappellent des souvenirs ou des personnes
  • la peur de manquer pousse à faire des stocks au cas où
  • la peur de gâcher : on peut encore s’en servir, on peut le réparer

Ces raisons peuvent se cumuler et créent un vrai blocage pour se débarrasser des objets devenus inutiles. En discutant et en se mettant à la place de l’autre, on comprend mieux pourquoi le minimalisme peut être angoissant...

 

Vous pouvez exposer votre point de vue et rassurer la personne concernée en lui expliquant que pour vous :

  • Le rangement permet de gagner de la place, du bien-être, libère l’esprit,…
  • Les souvenirs restent dans votre tête (ou grâce à une photo)
  • En faisant des achats plus réfléchis, vous ne manquez de rien car vous maitrisez mieux vos stocks
  • En donnant vos objets, vous leur donnez une seconde vie plus intéressante que la perspective de vieillir dans vos placards.

Ce ne sont que des exemples car l’approche aux objets est très personnelle. Vous devez bien entendu adapter votre discours à votre propre ressenti, expliquer pourquoi vous vous sentez mal lorsque vous voyez toutes ces choses qui trainent, ce que vous apporte le désencombrement et le rangement,…sans être donneur de leçon. Pas facile n’est-ce pas ?

 

Et ensuite ? On montre l’exemple

La communication est importante pour se comprendre, mais pour vraiment faire adhérer à vos idées, montrer l’exemple reste le meilleur moyen de convaincre.

Désencombrer et organiser ses propres affaires est un très bon moyen de donner envie aux autres membres de la famille de faire pareil : lorsqu’ils verront vos affaires bien organisée et constateront le temps que vous gagnez au quotidien, ils y prêteront sans doute plus d’intérêt.

Expliquez comment vous faites, demandez des avis, discutez de la nouvelle organisation que vous avez mise en place. Vous pouvez également encourager leurs initiatives, en restant toujours positif et patient.

En montrant que le désencombrement n’est pas contraignant et fait même gagner du temps par la suite, vous leur donnerez peut-être envie de s’y mettre. Cette stratégie peut prendre du temps, voire ne jamais marcher. Je vous l’ai dit, je ne prétends pas avoir la solution miracle mais ça vaut toujours le coup d’essayer.

 

Et avec les enfants ?

Avec un bébé, rien de plus facile : vous gérez ses affaires.

Attention, il se souviendra assez vite de ses affaires : dès 2 ans, voire avant (chaque enfant est différent), il peut réclamer un jouet ou une peluche alors qu’il ne l’a pas regardé depuis des semaines.

Pourtant, faire du tri avec un très jeune enfant n’a pas forcément de sens car il vous répondra oui ou non sans vraiment comprendre ce que cela implique. Un bon test : si votre enfant vous affirme que oui vous pouvez vous débarrasser de son doudou, il n’en a pas compris le caractère définitif !

Si l’enfant est encore jeune et que vous ne le sentez pas prêt à décider lui-même, vous pouvez donc tenter un tri sans lui mais attention : si vous n’êtes pas sûr, mieux vaut mettre de côté ce dont vous ne voulez plus durant quelques semaines avant de vous en débarrasser.

Si vous donnez un objet à une personne en particulier, vous pouvez impliquer votre enfant en lui expliquant qu’il est grand et que l’objet en question servira à un plus petit que lui (transat, vêtements,…)

Pour les plus grands, si vous placez les jouets dans des contenants, vous pouvez instaurer une limite : si un jouet ne rentre plus, il faut faire du tri.

Vous pouvez également utiliser l’appât du gain : les jouets dont il ne veut plus lui rapporteront de l’argent pour en acheter d’autres (sans en acheter autant bien entendu). Cette méthode marche parfois tellement bien qu’il risque de vouloir revendre votre dernier cadeau tout neuf donc attention à y mettre vos propres limites.

 

 

 

 

 

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Tout en ordre

21/08/2018

Comment réduire sa charge mentale ?

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J’aurais pu illustrer cet article avec une photo typique des banques d’images montrant une femme proche du burn-out mais celle-ci est tout de même plus mignonne non ?

 

La charge mentale, ça vous parle ? Bien qu’il ne soit pas nouveau, le terme de charge mentale a été popularisé par la dessinatrice Emma l’an dernier. Comme à beaucoup de personnes  cette notion de charge mentale m’a tout de suite parlé.

Cela ne veut pas dire que je le vis mal mais ça me parle : le fait de devoir penser à apporter quelque chose chez les amis chez qui nous allons samedi soir (quoi acheter, quand ?), de devoir penser à trouver de nouveaux vêtements pour ma fille qui grandit à toute vitesse, …

Toutes ces questions du quotidien sont fatigantes, la peur d’oublier quelque chose est toujours là car si l’on n’y pense pas, qui va le faire ?

 

Lorsqu’on vit en couple ou à plusieurs, la solution la plus facile semblerait de partager ces « choses à penser », chacun son domaine par exemple. Mais ce n’est pas toujours possible. Heureusement, il y a d’autres moyens de réduire sa charge mentale :

 

On simplifie !

Pour commencer, je vous conseille de simplifier : Est-ce que toutes vos tâches à faire, vos « choses à ne pas oublier » valent vraiment le coup ?

Par simplifier, j’entends enlever TOUT ce qui n’est pas vraiment indispensable, se poser la question de l’utilité et de l’importance de ce qu’on fait et de ce à quoi on se sent obligé de penser. Ca peut être se désabonner aux magazines qu’on aimait avant mais qui ne nous intéressent plus tellement (le manque de temps pour les lire est souvent une fausse excuse), faire des repas moins sophistiqués en semaine, acheter un gâteau au lieu de le faire si on n’aime pas cuisiner,…

Ces exemples peuvent sembler superficiels mais c’est bien l’accumulation de toutes ces petites choses récurrentes qui nous encombre la tête.

Bien entendu, un bon désencombrement de son logement, ça aide aussi grandement à y voir plus clair et réagencer ses pensées.

 

desencombrer

 

On note

Des to-do-list à rallonge, c’est sûr, ça ne motive pas. Mais garder ce qui est à faire dans sa tête est bien pire. Si vous avez respecté la première étape qui consiste à simplifier au maximum, vos listes seront déjà bien plus courtes.

Concernant les évènements récurrents mais peu fréquents, tel que les vacances, faites une liste la plus complète possible des affaires à emporter. Ce sera toujours ça de moins à cogiter les jours qui précèdent le départ (et vous n’oublierez pas les maillots de bain, comme moi lorsque je n’avais pas encore fait de liste !). Il faudra ensuite conserver cette liste pour la prochaine fois et surtout la retrouver (à ranger dans la valise par exemple).

Pour les tâches plus fréquentes, rien ne vous empêche de créer une liste des courses comportant les produits qu’il vous faut absolument en permanence chez vous, une liste des affaires à emporter lorsque vous sortez avec votre bébé,…

Le fait de noter ce qui vous préoccupe ou que vous avez peur d’oublier va vraiment vous libérer la tête. Si vous avez tendance à cogiter lorsque vous allez dormir ou durant la nuit, vous pouvez noter toutes vos idées sur un papier que vous laissez en permanence à côté de votre lit.

 

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On optimise

Les deux premiers points évoqués vont peut-être vous suffire si le volume de votre charge mentale n’était pas trop élevé de base. Dans certains cas (famille nombreuse, situation particulière ou période difficile),  il faudra peut-être un peu compléter votre système de baisse de charge mentale.

On arrive donc à la partie plus technique avec les classiques de l’organisation : routines, plannings, agenda,… Là, il s’agit vraiment d’automatiser au maximum les tâches pour ne plus avoir à y penser (ou presque).

Les routines sont des habitudes à prendre pour faire des actions de manière automatique. Ça peut être : ouvrir le courrier et trier ses papiers tous les jours en rentrant du travail pour ne pas accumuler, lancer une machine le matin avant de partir, la suspendre dès qu’on rentre le soir (hum hum hum), … Ce ne sont que des exemples à adapter à votre situation.

De ces routines découle un planning familial où vous pourrez noter les tâches que vous souhaitez faire de manière régulière. Attention à toujours prévoir de la marge : le but n’est pas de se faire un planning hyper serré qui ne tiendrait plus au moindre imprévu.

 

On ne procrastine pas !

J’en arrive au dernier point et non des moindres : la procrastination (le fait de repousser inlassablement des actions à plus tard, demain, un jour, …)

Lorsqu’on remet les choses à plus tard, on les garde en tête jusqu’à ce que ce soit fait. Donc plus vite on fait une tâche, plus vite on peut cesser d’y penser.

Le fait de reporter une tâche à faire puis y penser en permanence est bien plus fatiguant que de la faire tout de suite.

Comment faire ? Voici quelques pistes :

  • vous pouvez commencer par réfléchir à votre objectif pour vous motiver
  • accordez-vous une récompense lorsque votre travail sera fait
  • décomposez votre tâche en plein de petites actions pour la rendre plus « digeste »
  • le plus dur est de s’y mettre : entamez la première petite action, vous aurez déjà fait quelque chose ! Attention tout de même à ne pas s’arrêter en si bon chemin.

 

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Vous l’aurez compris, ces solutions vous permettent d’être plus serein-e dans le cas où vous ne pourriez pas déléguer. Si toutefois vous pouvez confier des tâches à une autre personne, discutez au préalable des exigences à respecter. Si vous déléguez puis que vous vous sentez obligé d’être tout le temps derrière, vous ne réduirez pas votre charge mentale. D’où l’intérêt de simplifier au maximum.

 

 

 

 

 

 

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